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| Il n'y a pas d'autruches dans les contes de fées (le 18/10/2008 à 21h32) |
Pas beaucoup de texte, des illustrations sympathiques et surtout une idée vraiment originale. Que deviennent les contes de fées si on remplace certains personnages par des autruches ?
Présentation :
Au secours, Gilles Bachelet revient... Certes il a délaissé son chimpanzé et ses éléphants (Le Singe à Buffon, Mon Chat le plus bête du monde, par exemple, c'était lui), mais c'est au profit d'une créature plus bizarre encore: l'autruche. Il n'y a pas d'autruches dans les contes de fées; loin de se satisfaire de ce constat affligeant, il arme stylos et pinceaux et part à la conquête de cette muse indomptée - qui s'avérera parfaitement indomptable! «L'Autruche et la bête», «L'Autruche et les sept nains», «L'Autruche à la houppe»... elles défilent, ces grandes emplumées, et sous le crayon piquant de Bachelet se transforment vraiment en drôles d'oiseaux |
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| Jérôme Lindon (le 18/10/2008 à 21h24) |
Vite lu écrit d'une manière vraiment simple, je n'ai pas trouvé ce livre extraordinaire. Je ne sais même pas trop quoi dire de plus.
Présentation :
Un auteur brossant le portrait de son éditeur ! Dans l'histoire de la littérature, on trouvera rarement pareils exemples. Quoiqu'il s'agisse plutôt ici de la rencontre d'un auteur avec son éditeur et non véritablement d'un portrait de ce dernier (comme pourrait l'indiquer le titre de l'ouvrage). Le Jérôme Lindon par Jean Echenoz rapporte en effet les relations entre l'un et l'autre, établies sur une vingtaine d'années. Des relations nées au début de l'année 1979, quand l'écrivain, après avoir essuyé les refus de tous les éditeurs parisiens, voit accepter son premier roman par le directeur des Éditions de Minuit. La toute première rencontre sera brève, entre un éditeur enthousiaste et un auteur intimidé. Au fil des mois, des années, chacun gardant son rang, les rapports iront se rapprochant, à l'occasion d'un déjeuner au Sybarite, de conversations autour de Robbe-Grillet, de Claude Simon, de Duras, menées dans l'étroit escalier de la maison d'édition, haut et mince comme son patron. Ce premier roman passera inaperçu. Il faudra attendre le refus du suivant et la publication de "Cherokee" récompensé par le prix Femina pour que Jean Echenoz "fasse sa place en littérature". Cette place a évidemment peu d'importance dans cet ouvrage pudique, quand bien même l'écrivain sera couronné en 1999 du prix Goncourt pour "Je m'en vais". Jean Echenoz masque ici son émotion pour mieux parler de Jérôme Lindon. Et d'apprendre ainsi que l'éditeur aime changer le titre des manuscrits, qu'il préfère le singulier au pluriel, qu'il a horreur des états d'âme, qu'il n'est pas un "père substitutif, confesseur ou thérapeute" mais demeure terriblement attaché à ses auteurs. Tout l'intérêt de ce petit recueil réside justement dans la pudeur. Celle de l'auteur, celle de l'écriture, dans ces à-côtés de l'histoire d'une rencontre, d'une relation peu ordinaire, entre un écrivain et l'une des grandes figures de l'édition, disparue au printemps 2001. --Céline Darner (http://www.amazon.fr)
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| La Mécanique du Coeur (le 22/09/2008 à 14h26) |
Mathias Malzieu nous emmène dans un monde plein de poésie, de joie, de tristesse... Dans se monde magique ou notre héros a une horloge a la place du cœur, l'amour nous fait rêver et espérer. J'ai qu'une seule chose a dire, faites vibrer votre cœur avec cette belle histoire.
Résumé :
Edimbourg, 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en
reste gelé. Mi-sorcière mi-chaman, la sage-femme qui aide à.
l'accouchement parvient à sauver le nourrisson en remplaçant le cœur
défectueux par une horloge. Cette prothèse fonctionne et Jack vivra, à
condition d'éviter toute charge émotionnelle : pas de colère donc, et
surtout, surtout, pas d'état amoureux. Mais le regard de braise d'une
petite chanteuse de rue mettra le cœur de fortune de notre héros à rude
épreuve prêt à toit pour la retrouver, Jack se lance tel Don Quichotte
dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais jusqu'aux
arcades de Grenade et lui fera connaître les délices de l'amour comme
sa cruauté.
"Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta
colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber
amoureux. Car alors, pour toujours à l'horloge de ton cœur, la grande
aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la
mécanique de ton cœur sera brisée à nouveau."
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| Le fait du prince (le 31/08/2008 à 16h12) |
Je sais pas pourquoi j'aime temps les livres d'Amelie Nothomb, enfin c'est que le quatrième que je lis après tout. Je pense que ce qui me plais c'est que c'est court, ça se lit vite, l'écriture est simple. On se plonge très rapidement dans l'esprit des personnages peut commun, je les comprend, et quand je ferme le livre je me dis "Ah oui quand même !", quoi que pour celui la non me suis pas dit ça. J'ai pensai "Jolie fin". Oui c'est joli comme fin, mais j'en dirai pas plus. J'ai juste trouvé doux, il y a un mort bien sur, un monde étrange bien sur, mais... Ca m'a donné envi de champagne.
Bref voila le résumé :
« Il y a un instant, entre la quinzième et la seizième gorgée de champagne, où tout homme est un aristocrate. »" Amélie Nothomb. Mot de l'éditeur (Fnac) : « Existe-t-il vacances plus profondes que de prendre congé de soi-même ? » Baptiste Bordave voit mourir sur le seuil de sa porte un inconnu dont il décide de prendre l’identité. Même âge, même aspect physique, mais le mort est riche, possède Jaguar, villa de luxe, épouse blonde et superbe… Devenu Olaf Sildur sans état d’âme, Baptiste espère couler des jours heureux à boire du champagne avec la veuve qui admet sa présence avec un naturel confondant. Un conte moral (ou amoral, selon la lecture qu’on en fait) qu’il faut appréhender comme une sorte de fantasme universel, un conte de fées pour grandes personnes puisque le héros, de banal et commun, devient une sorte de maître du monde, de maître de son monde (richesse, ivresse, beauté…). Maniant paradoxes, assertions et semi-vérités, Amélie Nothomb nous livre sa vision de l’utopie à deux où la liberté, le non faire et l’imprévisible sont rois, et le champagne le meilleur remède pour vivre heureux ! |
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| Henry et la liberté (le 22/08/2008 à 18h08) |
Encore un livre pour enfant et encore un très beau. Les illustrations sont très belles et l'histoire vrai d' Henry Brown est ici très bien écrite pour un enfant, permettant de comprendre l'esclavage. A mettre entre toutes les petites mains.
Résumé :
Henry Brown est un esclave qui peut être vendu à tout instant.
Arrivé à l'âge adulte, il réussit à se marier avec Nancy et à avoir des
enfants. Mais cette dernière est vendue ainsi que sa progéniture.
N'ayant plus rien à perdre, il risque sa vie pour gagner sa liberté :
il entreprend un voyage épuisant enfermé dans une caisse de bois. Un
récit tiré d'une histoire vraie.
Quatrième de couverture :
Henry Brown ne savait pas très bien quel âge il avait.
Henry était un esclave. Et les esclaves n'avaient pas
le droit de connaître la date de leur anniversaire.
Henry rêve d'un monde où la vie lui appartient.
Mais lorsque sa famille est vendue, il risque tout pour ce
qu'il sait être juste. Avec la force et la conviction des plus
grands héros, Henry entreprend un voyage épuisant dans
une caisse en bois - et s'expédie lui-même vers la liberté !
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| La valse lente des tortues (le 12/08/2008 à 21h25) |
Et bah voila la suite de "Les yeux jaunes des crocodiles". J'avais bien aimé le premier et la le deuxième m'a bien plus aussi. L'histoire qui par un peu dans le peu crédible m'a un peu étonnée des fois mais bon pour le reste rien a dire. L'histoire se tien bien je me suis pas ennuyée, et puis la fin m'a comblé cette dernière page. Juste qui fait que ça fini comme un début mais vraiment j'ai été contente en le fermant.
Ce livre c'est :
Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu'on ne doit pas embrasser. Deux bras qui enlacent ou qui tuent. Un homme inquiétant, mais si charmant. Une femme qui tremble et espère ardemment... Un homme qui ment si savamment. Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour. Des adolescents plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants.Un père, là-haut dans les étoiles, qui mumure a l'oreille de sa fille... Un chien si laid qu'on s'écarte sur son passage. Des personnages qui avancent obstinément comme des petites tortues entêtées qui apprendraient à danser lentement, lentement dans un monde trop rapide, trop violent...
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| Emily the strange. Voir c'est décevoir. (le 06/08/2008 à 21h22) |
Je dois dire que j'ai feuilleté le livre par hasard et n'ai sûrement pas tout capté. Enfin c'est bizarre mais bon bref je vais pas dire que j'ai adoré en fait je sais pas du tout ce que j'en pense.
Résumé :
L’étrange Emily continue de nous entraîner dans ses pensées, croyances et fantasmes gothiques en compagnie de Mystery, son chat - évidemment noir. Elle pointe que tout est question de perception, de regard, mais aussi que les illusions peuvent être nombreuses…
L’univers d’« Emily the Strange » est à la fois agaçant et fascinant. Agaçant car cette adolescente aux idées noires est avant tout un personnage conçu pour faire la promotion d’une marque (Cosmic Debris) cherchant à toucher les adolescents et cela se ressent parfois. Esthétiquement, le traitement des lavis gris par ordinateur est également gênant. À côté de cela, cet univers gentiment gothique et un peu tape-à-l’œil peut fasciner, notamment par son jeu sur le visible et l’invisible. Ce dernier, réalisé grâce à des vernis appliqués sur les dessins et des fenêtres taillées dans les pages, est souvent surprenant, ludique et particulièrement efficace. « Emily the Strange » peut ainsi évoquer la musique sombre et grand public d’un groupe comme Korn et la noirceur déjantée de cinéastes comme Tim Burton ou David Lynch… toutes proportions gardées. |
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